Alcatraz Festival 2018

Monday, 19 September 2016

Concert review: Blind Guardian & Grave Digger live in Quebec City (sept 17th 2016)


(french only)



Blind Guardian a L’Impérial Bell a Québec (17 septembre 2016)

J’ai eu la chance le 30 octobre dernier à Montréal au Théâtre Corona de rencontrer Grave Digger qui venais à Montréal pour la première fois au Canada en 35 ans d’existence du groupe, mais malheureusement je n’ai pas pu les couvrir en spectacle suite à l’incendie de ma maison et des bureaux de Québec-Métal le jour même. Alors je n’allais pas rater la chance cette fois-ci d’enfin les voir en spectacle et de surcroît avec Blind Guardian comme tête d’affiche. C’est une soirée complètement Allemande ce soir auquel nous avons droit et qui promet énormément car l’Impérial Bell affiche complet. Malgré la faible la pluie, une très grosse foule attende en ligne à l’extérieur que les portes ouvrent, signe que le métal est vraiment en santé au Québec.

Les lumières s’éteigne a 20 :00 et déjà la foule s’anime fortement pour Grave Digger, après une courte introduction sonore c’est avec Headbanging Man que le groupe débute les hostilités. S’enchaine ensuite Dark of the Sun et la foule complètement déjanté reçoit le groupe avec honneur ce qui semble surprendre mais aussi faire plaisir au chanteur Chris Boltendahl. Le groupe pioche un peu partout dans sa discographie mais aussi avec des nouveautés du dernier album qu’est Return of the Reaper. Du côté de la guitare on a un Axel Ritt en très grande forme qui nous offre des poses de rockstar et tout un spectacle à lui seul, La mascotte officiel du groupe est naturellement derrière le clavier. Le groupe offre même un hommage à Lemmy (Motorhead) en jouant la chanson Tattooed Rider. Le moment culminant est venu avec les classique Excalibur mais surtout avec Rebellion ou là, la foule c’est mise à chanter le refrain à tue-tête comme si l’Impérial était prêt à exploser. Et comme le groupe fait depuis des lunes, termine sa prestation avec la chanson Heavy Metal Breakdown.


On peut aisément dire que Grave Digger a complètement conquis la ville de Québec avec son Power Métal unique et foutrement heavy. Pour un groupe qui n’était jamais venue à Québec, ils étaient quand même connus et attendus. Une prestation de 10 chansons, pas assez à mon gout mais d’une qualité dont plusieurs pourraient s’inspiré alors on peut dire mission accomplie pour Grave Digger et espérons les revoir très bientôt en tête d’affiche au Canada.

 
Blind Guardian monte sur scène a 21 :20 et moi qui croyais que la foule était bruyante pendant la prestation de Grave Digger, non au contraire c’est une foule qui hurle à nous défoncer les décibels qui accueille le groupe Allemand qui débute sa prestation avec Ninth Wave suivi de Welcome. Hansi Kürsch (chant) est tout sourire et annonce à la foule que Québec est la capitale Canadienne du Heavy Métal ce qui allume encore plus la foule. Quand le chanteur annonce Nightfall les cris de la foule sont dément. On sent immédiatement que Blind Guardian est un groupe que Québec adore et vénère.


Plusieurs hits seront joués. Time, What is Time - Imaginations - I’m Alive - A Past and Future Secret - Requiem - Mordred - Mourning Hall - Bright Eyes -  Another Holy War et pour terminer leur prestation And the Story Ends. Mais comme si ce n’était pas assez, la bande à Hansi Kürsch décide d’achever la foule en rappel avec les magnifiques chansons que sont Majesty - Holy Grail - Bard’s Song et Mirror. Une scène complètement épurer et sans artifice mais avec une musique hyper efficace et un son d’enfer que Blind Guardian a conquis Québec, on voit que malgré cette longue tournée avec Grave Digger et les festivals Européens, que Blind Guardian a su garder la forme et comme à son habitude nous offrir une soirée parfaite avec des chansons de qualité. Mon seul bémol de la soirée est dû au fait que je trouvais le bassiste un peu trop en retrait et dans l’ombre mais bon déjà une soirée parfaite, une foule qui chante sur les prestations de Grave Digger et de Blind Guardian, que demander de plus. On peut aisément dire qu’en ce samedi soir on a eu droit à une soirée parfait et heavy dont plusieurs s’en souviendrons pour un long moment.


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Chronique par Martine Otis
Photos par Alain Labonte
 ©Québec-Métal


Friday, 16 September 2016

CD Critics: Death Note Silence - Code of Silence (2016)


(french only)



Critique CD

Death Note Silence – Code of Silence (2016)

Le groupe :
Ben Garceau – Voix
Pete – Guitare
Phil Howard – Guitare
Alexis Roberge – Basse
David Duchemin – Batterie

Les chansons:
01 - Monster
02 - Blacklist
03 - Threat
04 - Frontline
05 - Code of Silence
06 - Prologue of a Murder
07 - Interlude
08 - Nothing Will Be the Same
09 - Closure

Death Note Silence est un groupe de la belle région de la Mauricie, plus précisément de Shawinigan et officie dans un mélange entre le Metalcore et le Deathcore. Le groupe existe depuis 2013, très peu connu dans plusieurs contré du Québec, aujourd’hui nous rectifions les faits en vous les présentant avec leur tout premier album qu’est Code of Silence, que nous devons de préciser qu’il s’agit ici d’un auto production ce qui est tout en leur honneur. Mais cessons de parler et allons directement au fait, l’album en lui-même.

Le tout débute par l’introduction Monster, un peu bizarre dans son ensemble en tant qu’introduction car elle incorpore des sons de radio, un petit bout de chanson et un côté un peu électro puis s’enchaine Blacklist, rythmique très endiablé comme entrée en matière, blast beat, voix hautement percher. Ce que j’apprécie beaucoup sur cette pièce est le fait que malgré sa rapidité, il y demeure un côté très mélodique. J’aime particulièrement  le mélange entre la voix rude et criarde et les cœurs clairs, ce qui lui apporte une certaine différente de ce qu’on voit souvent dans le core. Bon jeu des guitares. Threat reste dans le même ligné, puissante rapide et brutal à la fois, encore une fois y s’y dégage une excellente énergie mais cette fois grâce au rythmique imposé par les guitares, on y retrouve encore une fois les cœurs mélodiques. Frontline me surprend au départ à cause du piano, ce qui n’est pas usuel dans le metalcore ou le deathcore mais qui a ma grande surprise se mari bien au son heavy des guitares et de la rythmique de la chanson comme introduction. Ici le rythme est plus ralenti et le côté mélodique est toujours aussi présent. Du côté de la voix pas de surprise, puissante et hautement perché. Code of Silence qui est la pièce titre de l’album est complètement déjanté et ultra heavy, sa beau être un groupe qui officie dans le core mais on peut franchement y retrouver certain éléments groove ou thrash dans cette chanson. Prologue for a Murder est nettement du côté Metalcore, un peu à la Slipknot. Super bonne dynamique dans la rythmique, c’est le genre de chanson qui peut être très rassembleur sur scène et emmener la foule à sauter ici et là. Interlude est une courte pièce de deux minutes qui nous offre une pause bien mérité après se déferlement de puissance mais attention ça ne dure pas longtemps cette pause car Nothing Will Be The Same viens nous ramener sur terre assez vite. Rythmique endiablé toujours accompagné d’un certain aspect mélodique de la part de la guitare mais sans pour autant perdre de sa puissance. Le tous se termine par la pièce Closure, drôle de hasard mais original de terminer un album avec un tel titre. Si ce n’est de la voix criarde on aura quasiment pu dire une chanson de pure groove métal. Ici on a encore le droit à une chanson très bien ficeler qui se tiens. A quelque moment le son est nettement plus lourd et la voix plus growl que ce qui nous a été démontrer depuis le début de l’album.

Pour ceux qui me connaisse savent bien que je ne suis pas un grand fan de ce style mais je me dois d’avouer que j’ai aimé ici ce que Death Note Silence a fait. De puissante guitares, des chansons vraiment bien construite, une énergie évidente et un coté mélodique qui n’est pas à renié et agréable d’écoute. Code of Silence est un excellent album qui mélange certain style autre que le core mais dissimulé ici et là, ce qui apporte un plus au compte rendu final de l’album. Je crois qu’on tient ici un certain potentiel, l’avenir le dira mais pour ceux qui aime les rythme endiablée et soutenu, cet album est pour vous et pas nécessairement pour les fans de core. Pour un auto production je vous dit chapeau les gars.

Ma note 8/10

Critique Cd par Alain Labonte
©Québec-Métal 

STARKILL - Burn Your World (Official Video)

Concert Critics: Slayer live in Montréal (sept 13th 2016)


(francais uniquement)



Slayer au Metropolis à Montréal – 13 Sept 2016

Il est rare de voir qu’un mardi soir, le devant du Metropolis de Montréal sois plein de métalleux qui attende qu’une choses, une soirée avec une affiche de rêve. 50% du Big 4, ce qui veut dire Anthrax et Slayer accompagner par un autre icone du thrash métal des années 80, Death Angel. Une soirée qui affiche complète et qui promet énormément.

A 19 :10 Death Angel prend d’assaut la grande scène du Metropolis avec Tuv/Evil Priest avec un son d’enfer. Comme le groupe nous y as habituer, ils sont dynamiques, puissant et on ressent fortement qu’ils ont encore la flamme de jouer ce merveilleux thrash. Malgré un court temps de jeux, Death Angel a quand même eu le temps de nous offrir 5 pièces. Par contre seul une seule chanson du dernier album en titre qu’est The Evil Divide et c’est la chanson The Moth qui est arriver à la conclusion de leur prestation. On aura eu le droit aussi a des pièces comme Claws is so Deep - Thrown et Left for Dead.


C’est au tour de la bande à Scott Ian de fouler les planches. Anthrax qui est un habituer du Québec, viens nous offrir un thrash carrément différent du groupe précédent mais non moins efficace. Fort d’un nouvel album qu’est For All Kings, un album qui ne plait pas à tous mais qui a quand même un certain potentiel. A ma grande surprise le groupe ose débuter sa prestation avec 2 chanson du nouvel album et de surcroit, les deux premiers extraits de cet album. En effet You Gotta Believe et Monster at the End, malgré leur côté un peu moins heavy à mon avis, je vous rappelle que c’est toujours mon avis personnel, j’aurais peut-être aimer mieux que le groupe débute avec un côté nettement plus thrash. Comme toujours Joey Belladonna est en super forme et prend le contrôle de la scène. La paire de guitariste qu’est Scott Ian et Jonathan Donais sont super efficace et se complète à merveille. Que dire de l’énergie du bassiste Frank Bello qui en deviens contagieux et c’est plaisant à le voir aller. Un peu plus cachée derrière ses fût, Charlie Benante as été solide malgré ces récent problème a une main. Dans l’ensemble ce fut un très bonne prestation de la part d’Anthrax, ma seule déception et le nombre de chanson jouer, uniquement 9 dont 2 reprise que sont Got the Time (Joe Jackson cover) et Antisocial (Trust cover). Il serait bien un jour de voir Anthrax nous offrir une prestation en tête d’affiche car ils ont tellement de succès qu’un set si court est nettement insuffisant. Le tout se termine par la magnifique chanson Indians.


Après une excellente chanson d’AC/DC et d’une scène camouflé par une grande toile blanche, une trame sonore s’entend et des images de croix et logo du groupe s’affiche. Dans un Metropolis plein a craqué la foule se manifeste bruyamment et attende Slayer de pied ferme. Le rideau tombe avec la chanson Repentless tiré du dernier album qui porte le même titre et s’enchaine sans arrêt avec The AntichristDisciple et plus encore. Gary Holt (Exodus) est en feu et démontre nettement avec un grand sourire qu’il est fier d’y être et ce malgré une grande tournée des festival Européen avec son autre groupe qu’est Exodus. Kerry King toujours aussi puissant et malgré le sérieux qu’on lui connait, on réussit à voir à quelque occasion un sourire. Derriere le kit de batterie Paul Bostaph est d’une solidité sans faille et que dire de Tom Araya qui malgré qu’il n’headbang plus comme dans le passer due à une opération au cou, demeure quand même très en voix. On aura eu le droit à un vrai best of du groupe avec des chansons comme Postmortem - Hate Worldwide - War Ensemble - When the Stillness Comes - You Against You - Mandatory Suicide - Fight T’ill Death - Dead Skin Mask - Chemical Warfare - Pride in Prejudice - Vices - Seasons in the Abyss - Hell Awaits. Mais comme si ce n’était pas assez, Slayer nous offre un rappel rempli de nostalgie avec les excellentes chansons South of Heaven - Raining Blood - Black Magic et Angel of Death. Même si les années passent et que les gars vieillissent, On peut dire qu’ils sont encore en forme et à voir la setlist, le tout est confirmé. Slayer n’est pas l’un des plus grand pour rien.


Une soirée fort réussie, un Metropolis plein à craquer, un son d’enfer, 3 groupes d’une qualité incommensurable, tous y étaient pour une soirée fort réussi que beaucoup de fans se souviendrons pour très longtemps.

Plus de photos:

Chronique par Martine Otis
Photos par Alain Labonte
©Québec-Métal