Tuesday, 16 May 2017

Festival Pre-Reports: Montebello Rockfest (22 juin au 25 juin 2017)

(french only)



Montebello Rockfest Festival (22 au 25 juin 2017)

Pour une douzième année consécutive, le petit village de Montebello qui compte à peine 900 âmes, va se transformer en mégapole de la musique en accueillant tous près de 100 000 amateurs de musique Rock – Métal – Punk et Alternative. Vous aurez remarqué que cette année, le festival à changer de nom, par le passer le festival était en association avec la compagnie Amnésia, mais pour cette édition sa sera le Montebello Rockfest.

Comme tous bon festival qui se respecte, a chaque année ils évoluent au rythme du temps et dans les 6 éditions que Québec-Métal as couvert jusqu’à maintenant, j’ai pu constater que le Rockfest n’a cessé d’évoluer dans tous les sens du terme. Que ce soit au niveau des infrastructures, du terrain, du camping et plus encore. Cette année même la scène principale sera agrandie mais pour une raison unique, la venue à Montebello du légendaire groupe Allemand Rammstein, un coup de force pour le Montebello Rockfest qui saura ravir tous les amateurs du groupe. Dernière annonce faite, Louis-Paul Gauvreau de l’émission La Voix sera présent avec son groupe Exorde, un concert à ne pas manquer.


Parlons maintenant des éditions précédentes, comme vous le savez déjà, Québec-Métal se concentre surtout sur les groupe métal présent au festival et comme vous le verrai sur ce qui suit, le métal n’a pas été mis de côté au contraire. Dans les six années de couverture du média, j’ai eu la chance de couvrir les groupes suivant : Five Finger Death PunchMotley Crue (Québec-Métal seul photographe Québécois autorisé à les photographier) – SlayerTwisted SisterAlice in ChainsCarcassSodomMinistryLamb of GodBolt Thrower - Sepultura - Alice CooperMarylin MansonCradle of Filth sans oublier les groupes Québécois comme : InsurrectionAnonymusB.A.R.F.Voivod - CryptopsyMass Murder MessiahDistortheadBookakee et plus encore. Naturellement j’ai omis certain groupe, car ils reviennent cette année alors je vous en parlerai plus loin. Mais comme on peut voir, de gros nom ont déjà foulé les planches du Montebello Rockfest.

 
Cette année ne fait pas exception concernant le métal, en effet dans cette douzième édition ont aura le droit à des groupe métal de grande qualité comme : RammsteinMegadeth et Meshuggah (qui en sont pas à leur première participation au festival) – Bullet for my ValentineKillswitch EngageDee Snider (chanteur de Twisted Sister) – August Burn RedSoulflyEnsiferum et bien plus encore. (Voir sur le site du festival l’entièreté des groupes à l’affiche). Encore cette année, les groupes métal Québécois ne sont pas ignorer : Kataklysm et Anonymus (qui eux aussi en sont pas à leur première visite au festival) – Metalord qui sera accompagner pour une chanson avec Jérémy Gabriel, comme j’ai dit plus haut, Louis Paul Gauvreau de La Voix avec son groupe Exorde. Mais aussi Blinded by FaithDance Laury Dance et plusieurs autres.

Une premier pour le Montebello Rockfest. Il y aura cette année, une journée consacrer uniquement à la grande fête de la St-Jean Baptiste (fête du Québec) qui se nomme le Rockfest de la St-Jean. Certes, ce ne seront pas des groupe métal, mais peut-importe le style musical qu’on aime, qui ne fête pas la St-Jean? Alors la scène principale sera consacrée le 22 juin à cet évènement qui risque de devenir une tradition dans les prochaines années.

 
Naturellement a chaque année, il y a des retardataires qui se cherche des billets ou des passe week-end, Alors il en reste encore mais très peu, si je serais vous je me dépêcherais à les acheter en ligne au lien suivant: http://www.montebellorockfest.com/billets/ car le jour du festival, les chances que tout soit vendue est très fort. Le Montebello Rockfest n’est pas le festival de musique Rock de tous genre en Amérique du Nord pour rien, car le plaisir et la qualité est toujours au rendez-vous. Je vous dirai en conclusion, qu’Alex Martel et son équipe as encore fait un boulot incroyable avec des groupes de qualité. Alors on se voit au festival dans un municipalité ou tous ces habitants vous attendent avec un sourire immense.

Montebello Rockfest Facebook: https://www.facebook.com/montebellorockfest
Texte & Photos: Alain Labonte
©Québec-Métal
 

Monday, 8 May 2017

CD Critics: Karkaos - Children of the Void (2017)


(french only)



Critique CD

Karkaos - Children of the Void (2017)

Le groupe:
Viky Boyer - voix
Vincent Harnois - guitare
Samael Pelletier - guitare
Eddy Levitsky - Basse
Sébastien Belanger-Lapierre - clavier
Justine Ethier - Batterie

Les chansons:
01 - Babel (intro)
02 - Skymaster
03 - Kolossos
04 - Let the Curtain Fall
05 - Pale
06 - Children of the Void
07 - Rêverie
08 - Tyrants
09 - Where Mushrooms Grow
10 - Lightbearer
11 - The Beast
12 - Bound by Stars

Karkaos nous arrive enfin avec leur deuxième album qu’est Children of the Void, trois ans après l’excellent album Empire mais surtout le premier album avec l’excellente chanteuse Vicky Boyer. Il ne faut pas oublier aussi l’ajout de Justine Ethier (Blackguard) a la batterie, qui amène avec elle une puissance énorme et un talent indéniable à la section percussion. Karkaos est un groupe de la grande région Montréalaise, le groupe officie dans un mélodique death métal qui combine un excellent mélange entre ce que peut faire un Arch Enemy et Epica. Il me tarde d’aller écouter ce que Children of the Void renferme.

  
Le débute par l’introduction Babel, qui juste avec son coté doux et symphonique promet un album mélodique mais avec puissance et le tout m’est confirmer avec Skymaster qui déferle tel une bombe avec des rythmiques effréné mélanger à la voix douce et mélodique de Vicky Boyer, mais attention cette dernière transforme sa voix au côté growl aussi, un pur délice. Comme je le précisais dans mon texte introductif, Justine Ethier et foutrement solide sur ces fûts. Du côté du clavier, il apporte ce côté symphonique qui offre une atmosphère unique aux pièces. On peut même y ressentir un petit côté seventies dans le son du clavier a certain moment. Kolossos est le premier vidéoclip tiré de cette album (voir liens plus bas). Une pièce qui reste dans la même mouvance que la précédente. Le back vocal accompagne vraiment bien la voix de la chanteuse. Encore une fois le clavier apporte ce petit plus qui donne une plus-value a la chanson. Même la basse est omniprésente et donne un petit groove jazzy a certain moment. Let The Curtain Fall n’est pas là pour vous donner au répit au contraire, une voix sombre vous emporte dès le départ vers une rythmique heavy et puissante. Une chanson qui fera headbanger à coup sûr sur scène. Des guitares puissantes mais sans mettre de coté l'aspect mélodique. Pale demeure dans la même dynamique proposer jusqu’à maintenant depuis le début de l’album. Des guitares surpuissantes accompagner d’une batterie ultra efficace. On y ressent vraiment bien l’effet de la basse. L’Aspect symphonique est vraiment bien fait et dans certaine partie de la pièce et encore plus omni présente. Children of the Void qui est la pièce titre de l’album est nettement plus mélodique grâce au son de la guitare imposer sur cette dernière. Attention je parle bien d’une seule et unique guitare qui est mélodique car l’ensemble demeure hyper rapide et heavy. Rêverie est une petite introduction en plein cœur de l’album, une petite pause avant que Tyrants vous emmène vers un métal puissant et sans compromis. Même moi au moment d’écrire ces lignes je suis en extase devant la rythmique, alors pourquoi en parler plus sauf que de l’écouter vous-même et vous serez conquis. Where Mushrooms Grow est vraiment digne de ce qu’un groupe comme Epica pourrait nous proposer et pourtant ici c’est Karkaos qui nous l’offre et l’acceptons avec plaisirs. Très symphonique avec une voix superbe offert par Vicky Boyer. Une rythmique venant des guitares sublimement exécutées et le tout accompagné du clavier, tout simplement irrésistible. Lightbearer est extrêmement rapide au départ et n’a pas l’intention de ralentir sa cadence. Avec cette dernière, vous aurez le droit a du pure heavy sans compromis. Des back vocaux solide et sombre, un clavier qui joue avec la guitare a un moment précis. Une chanson vraiment complète dans son exécution. The Beast débute avec une guitare vraiment heavy, encore une fois il y a ce petit côté symphonique fort agréable qui ressort du clavier. Encore une chanson hyper savoureuse a l’oreille. Bound by Stars clos l’album mais de façon un peu surprenante, après cette vague de rythmique effréné et direct, ici sur cette pièces ont a le droit à un répit, ce n’est pas une ballade mais pas loin. Une belle façon de retomber sur terre après onze chansons de pur métal.

Décidément Karkaos malgré trois ans d’attente a fortement réussi le teste du deuxième album. Mais surtout on découvre enfin l’immense talent de Vicky Boyer au chant, certes elle a déjà chanté sur scène, mais ici sur cet album c’est sa voix à elle, car en live elle interprétait les chansons d’une précédente chanteuse. L’ajout de Justine Ethier à la batterie n’est pas indifférent a la puissance qui se dégage au niveau des percussions. Le clavier est sublimement bien fait et fort efficace sur chacune des pièces proposer sur cet album. Ce que j’aime sur Children of the Void c’est qu’aucun instrument n’est en retrait incluant la basse. Le mixage de cet album a été très bien fait. Le groupe a tout en main maintenant pour conquérir le monde, car avec Children of the Void ils jouent dans la cour des grands. Québec-Métal vous recommande fortement cet album dès sa sortie.

Ma Note 9/10

Critique CD par Alain Labonte
©Québec-Métal

Friday, 5 May 2017

CD Critics: Burning the Oppressor - Bloodshed (2017)


(french only)



Critique CD

Burning the Oppressor – Bloodshed (2017)

Le groupe:
Kevin Bordello - Voix
JF Roy - Guitare
David Bérard - Guitare
William Grenon - Basse
Sam Vienne - Batterie

Les Chansons:
01 - Guilty (intro)
02 - The Illness of Mind
03 - Sinners
04 - Voices
05 - Look at Me
06 - Rise Up
07 - Bloodshed
08 - Heartquake
09 - Son of Man
10 - I Created a Monster
11 - Fuck the Facts (feat. Patrick Martin of Reanimator)
12 - Black Flames of Vengeance

Burning the Oppressor n’est pas un groupe méconnus de la scène métal Québécoise, après deux excellents albums que sont The Ignition (2012) et Verbal Aggressor (2013). Le groupe a complètement implosé et c’est dissous. Tel un phœnix qui renait de ces cendres, Burning the Oppressor renait finalement de ses cendres en 2016 et c’est avec joie que le groupe nous offre aujourd’hui, un nouvel album intitulé Bloodshed. Seul deux rescapés de la formation précédente font encore partie du groupe, JF Roy a la guitare et Sam Vienne à la batterie. Les nouveaux membres au sein du groupe sont Kevin Bordello a la voix, David Bérard à la guitare et William Grenon a la basse. A la base, Burning the Oppressor officie dans un registre mélodique death métal mais incorpore aussi certains éléments tirés du core, du groove et du thrash métal. Alors cessons la bio du groupe et allons voir avec empressement ce que ce nouvel album contient.

Le tout commence par l’introduction Guilty, une introduction digne des meilleurs films de science-fiction qui s’enchaine avec la première véritable chansons qu’est The Illness of Mind, Dès le départ on découvre avec joie que malgré ce changement de personnelle, que le groupe n’a rien perdu de sa rage, un rythme heavy et soutenue avec une voix vraiment agressive. Des guitares hyper solides, une batterie avec un rythme soutenue, et malgré cette déferlance hyper heavy, il en demeure un excellent coté mélodique. Sinners suis le rythme imposé par la première chanson, direct et sans compromis. Les guitares nous offrent des sonorités vraiment intéressantes sur cette dernière. Des changements de rythmique ici et là et on frôle certain aspect du thrash a certain moment. Je savoure déjà cette dernière sur scène. Voices débute plus mélodieuse mais ne vous laisser pas prendre au jeu, malgré ce côté mélodique, elle en demeure néanmoins une pièce ultra heavy et direct. Look at Me détruit tout sur son passage dès le début, des petits passages un peu plus techniques ici et là, mais avec un dynamique vraiment puissante et très lourde. Rise Up a ce petit côté core intégré au death métal que j’aime beaucoup. Une voix hautement criarde convaincante. Cette lourdeur rythmique force vraiment l’auditeur a headbanger sans être capable de se retenir. Bloodshed qui est la pièce titre de l’album a un début vraiment surprenant, quasi mielleuse, mais qui nous offre quand même une certaine dynamique puissante et lourde à la fois. Le tout s’accélère et comme je le disais précédemment, une destruction totale, un solo foutrement bien exécuté. Rien à redire sauf wow. Heartquake me semble légèrement différente avec son début au niveau de la sonorité, mais ne vous n’y fiez pas. Encore une fois une lourdeur au niveau du son, un rythme complètement déjanté et le tout sans y perde ce petit côté mélodique que le groupe préconise. Avec Son of Man le groupe n’a pas l’Intention de lâcher prise et continue son festival de destruction intensif. Encore une chanson à la hauteur de l’ensemble de l’album qui jusqu’à maintenant ne nous laisse aucun répit et c’est tant mieux comme ça. I Created a Monster reste dans la même dynamique et est vraiment puissante et heavy, avec une certaine lourdeur qui n’enlève rien à l’ensemble de l’œuvre mais qui au contraire l’amplifie. Fuck the Facts qui inclue le chanteur du groupe thrash Reanimator, c’est à dire Patrick Martin, offre une double dynamique vocale très intéressante, la voix death de Kevin Bordello amalgamé en même temps a la voix thrash de Patrick Martin. Le rythme demeure quand même très puissant avec une guitare vraiment mélodieuse digne d’un Arch Enemy. Le tout se termine par la chanson Black Flame of Vengeance. Que dire de plus que merveilleux tout simplement. Un rythme puissant et sans compromis, quelle belle façon de terminer un album.

Franchement je me dois d’avouer que l’album m’a ravie dans son ensemble, douze pièces vraiment puissantes. Burning the Oppressor n’a pas rater son retour au contraire, ce troisième album est tout simplement un chef d’œuvre de ce que le death métal dois être, direct et sans compromis. Une voix hautement criarde mais hyper efficace qui mélanger au back vocal, sont fait de façon superbe et offre à l’auditeur une ambiance vocale parfaite. Du coté des guitares, que de puissance et des solos vraiment bien exécuté. Avec leur son sous accorder, ils apportent vraiment cette lourdeur mais sans jamais perdre la puissance et l’énergie qui dois s’y en dégagé. Que dire de la batterie a part qu’elle est super solide, une rythmique effréné du côté percussion accompagne de la basse qui offre un groove très intéressant. Si avec cet album l’auditeur n’en ressort pas épuiser mais positivement, c’est qui n’a pas écouter l’album au complet. Je recommande fortement cet album a tous fans de thrash, de death mélodique ou tout simplement de pure death métal.

Ma Note: 9/10

Burning the Oppressor facebook: https://www.facebook.com/BurningTheOppressor
Critique CD par Alain Labonte
©Québec-Métal