Alcatraz Festival 2018

Wednesday, 30 March 2016

Concert review: Megadeth live in Quebec City (march 24th 2016)


(English will follow)

Megadeth avec Children of Bodom & Havok, (24 mars 2015)

Jeudi soir dernier, j’ai assisté, au Centre Videotron, au spectacle de Megadeth, qui est d'ailleurs le seul spectacle en sol québécois du groupe et le dernier spectacle de la présente tournée Dystopia. Pour ceux qui se souviennent, Megadeth avait donné un spectacle sur les plaines l’été dernier dans le cadre du FEQ. Nous avions eu même droit, en primeur, de voir pour la première fois le guitariste Kiko Loureiro.

Jeudi soir, fidèle à son habitude, Dave Mustaine nous a encore gâtés avec des groupes d’ouverture de qualité. C’est le groupe Havok qui a ouvert les hostilités, jouant un speed-thrash old school avec des influences Slayeriennes, début des années 80. C’est un groupe que j’ai découvert dans les dernières années et que j’ai eu plusieurs fois la chance de voir à Montréal. David Sanchez et son groupe ont réussi à mettre le feu aux poudres. La soirée était bien enclenchée et les nombreux amateurs déjà présents ont été bien servis. Nous étions prêts pour la suite… C’était par contre un peu étrange de voir leur spectacle des gradins, il manque un petit quelque chose…


Après une brève intermission, les Finlandais Children of bodom sont venus rendre hommage aux admirateurs Québécois et ils l’ont bien rendu en jouant devant une foule conquise d’avance. Cob est venu nous  asperger avec sa musique  quasi chirurgicale; jouant un mélange de thrash, de power, de death et de métal mélodique. La foule de plus en plus nombreuse se fait aller à qui mieux mieux dans le mosh pit. Le groupe nous a amené à un niveau supérieur. On a même eu droit à un petit laïus en français du bassiste Henkka Sappälä, en nous remerciant de notre présence à la fin du spectacle.

 
Pour les gens qui me connaissent, je ne suis pas un ardent admirateur de Megadeth même si j’ai vu le groupe plus d’une vingtaine de fois depuis le début de leur carrière. Par contre, le spectacle auquel j’ai assisté jeudi dernier en est un d’une très grande qualité. De un, par une qualité quasi parfaite de la sono mais également du talent indéniable des musiciens du groupe soit le quatuor composé de Dave MustaineDavid Ellefson, Kiko Loureiro et  Chris Adler. Ces derniers m’ont prouvé que ce sont des musiciens de grand talent et de grande dextérité musicale. Le jeu aux sections rythmiques de David et Adler est précis comme un métronome. Que dire des solos de guitare de Dave et de Kiko qui, tout on long de la soirée, nous ont fait ‘’orgasmer’’ nos oreilles. En prime, un Dave Mustaine de bonne humeur et très loquace qui s’est permis plusieurs interactions avec la foule, lui qui nous avait habitué à autre chose habituellement.


Ma seule petite critique, c’est peut-être le choix des chansons (j’aurais préféré plus de vieux matériels) mais là encore, même les pièces du nouvel album ont fait résonner les structures du Centre Videotron. Nous avons eu droit, en prime, à la pièce ‘’à tout le monde’’, pièce qui n’avait pas été jouée durant la présente tournée donc un petit cadeau pour ses fans francophones.

Jeudi soir, les ‘’metalleux’’ de Québec ont eu droit à une grande soirée de métal, rien de tel pour contrer les effluves hivernales qui sévissait à l’extérieur !!!



Megadeth: http://www.megadeth.com/
Children of Bodom: http://www.cobhc.com/site/
Havok: http://havokband.com/
Evenko: http://www.evenko.ca/fr/
Québec-Métal Facebook: https://www.facebook.com/Québec-Métal-252549814787919/
Chronique: NIcholas Dumont
Photos: Alain Labonte
©Québec-Métal



Megadeth with Children of Bodom & Havok (march 24th 2016)

Last Thursday evening I attended the show of Megadeth at Videotron Centre, which incidentally is the only show in Québec for the band and the last show of the tour Dystopia. For those who remember, Megadeth had given a show on the Plaines d’Abraham last summer for the Festival d’Été de Québec. We had the right, as a premiere, seeing for the first time the guitarist Kiko Loureiro. Thursday night, true tohis reputation, Dave Mustaine spoiled us with quality opening bands.

Havok is the band that opened the hostilities, playing a old school speed- Thrash with early 80 Slayers influences. This is a band that I discovered in the last years and I have had several chances to see in Montreal. David Sanchez and his group managed to set the crowd on fire. The evening was well underway and many fans have been already well served. We were ready for more ...
It was against a little strange to see their show from the bleachers, it lacks a little something ...


After a brief intermission, the Finns Children of Bodom came to pay tribute to Quebec admirers and they did that well playing before a conquered crowd. Cob came sprinkle us with its almost surgical music; playing a mixture of Thrash, Power, Death and melodic metal. The more and more numerous crowd was going wild in the mosh pit. The band has brought us to a higher level.  We even had a little speech in French from bassist, Henkka Sappälä, thanking us for our presence at the end of the show.


For people who know me, I am not an ardent admirer of Megadeth although I saw the band more than twenty times since the beginning of their careers. For cons, the show I attended last Thursday was a high quality one. It had a near-perfect sound quality, but also the undeniable talent of the group's musicians, the quartet Dave Mustaine, David Ellefson, Kiko Loureiro and Chris Adler. These have proved to me that they are musicians of great talent and great musical dexterity. The rhythm section played by David Adler is precise as a metronome. What about Dave and Kiko’s guitar solos which gave pleasure to our ear all evening long.  As a bonus, Dave Mustaine was cheerful and very talkative which allowed several interactions with the crowd. He was different to what he usually accustomed us to.


My only small criticism is perhaps the choice of songs (I would have preferred more old material) but again, even parts of the new album were making resonate the Videotron Center structures. We had the added bonus of the piece “à tout le monde”, a song that had not been played during this tour, so it was a little gift for her French fans.

Thursday night, Quebec metalheads were treated to a great metal evening, nothing better to counter the raging winter outside!!!


Megadeth: http://www.megadeth.com/
Children of Bodom: http://www.cobhc.com/site/
Havok: http://havokband.com/
Evenko: http://www.evenko.ca/en/
Quebec-Metal Facebook: https://www.facebook.com/Québec-Métal-252549814787919/
Review by Nicholas Dumont
Photos by Alain Labonte
Text Translation by Mélanie Goulet
©Québec-Métal

Sunday, 27 March 2016

CD Critics: Talamyus - Honour is Our Code, Death is the Rewards (2016)


(English will follow)

Critique CD

Talamyus - Honour Is Our Code, Death Is the Reward (2016)

Le groupe :
Benoît St-Jean - Guitare et voix
Dany St-Jean - Basse
Nikolai Olekhnovitch - Guitare
Etienne Gallo - Drums


Les chansons:
01 - Vitcory of Valhalla
02 - Blood Eagle
03 - Loki’s Punishment
04 - Hall of the Bravest Souls
05 - Honour to Wotan
06 - Nine Nights (Odin’s Sacrifice)
07 - Abode of Myst (instrumental)
08 - Jormungand
09 - Bring the Weak to Their Knees
10 - I Bow to No Man
11 - Until Death, We Ride


Talamyus n’est pas un nouveau venu sur la scène métal Québécoise, il a vu le jour en 2002 et officie dans un mélange entre le Viking Metal et un Black Death d’excellente facture. Ayant joué avec les plus grands de ce style et plus encore, Talamyus s’est forgé une forte réputation et même une expertise au niveau de ses compositions précédentes.

Fort de 3 albums dont: As Long as it Flows (2005)…In These Days of Violence (2007) et l’excellent album qu’est Raven’s Call to Annihilation (2011). Il aura fallu 5 ans pour qu’Honour is Our Code, Death is the Reward voit enfin le jour, Ayant moi-même eu la chance d’entendre des brides de ce nouveau rejeton en début 2015, je savais déjà que l’album serait épique et d’une complexité extraordinaire. Mais j’ai maintenant le produit fini entre les mains alors allons décortiquer le tout à l’instant.

Le tout commence par la chanson Victory of Valhalla, une pièce vraiment épique avec ses 10 minutes au compteur. Le début est acoustique. On dirait un hymne parlé très ambiancé, quand même bien rythmé et fortement travaillé. Du côté de la voix, on peut aisément apprécier le mélange entre chant de guerre crié et une voix plus claire. Malgré sa longue durée, ce qui n’est pas habituel pour un album de ce genre, aucun moment faible n’est présent. Des moments plus mélodiques font partie de cette trame vraiment savoureuse. On peut dire que le groupe frappe fort et avec cette pièce, les membres de celui-ci nous démontrent tous leurs talents et on sent qu’on ne s’ennuiera pas avec le reste de l’album. Blood Eagle revient tout en rapidité et avec une certaine noirceur. La voix est criarde, hautement perchée, puissante et pesante à la fois. Du côté de la batterie, nous avons du Blast Beat à souhait et d’une puissance hors de l’ordinaire. Du côté de la guitare, nous avons un excellent mélange de brutalité mais aussi de mélodie. Loki’s Punishment débute de façon plus lourde, quasi Doom avec une belle guitare harmonieuse. Mais vous l’aurez déjà deviné, le groupe n’étant pas Doom, revient très vite à son style d’origine avec une rythmique rapide et fortement dynamique. Durant la pièce il y a plusieurs changements de rythmes mais toujours bien disposés. Une pièce sublime et savoureuse a l’oreille. Hall of the Bravest Souls est un peu plus épique dans sa durée. Ici encore, nous avons un excellent mélange entre rythmique heavy et mélodique du côté de la guitare. Une voix toujours aussi sombre et hautement perchée voir quasi growl, mais audible. Des backs vocals plus clairs apportent une certaine touche majestueuse. Il y a de la guitare acoustique à certains moments. Tous les ingrédients y sont pour que le compte rendu soit parfait et la pièce plaisante d’écoute. Honour to Wotan débute avec une introduction d’un guerrier qui crie probablement pour Odin. La guitare est mélodieuse avec une trame de fond presque cinématographique. On pourrait quasiment penser que cette dernière est une ballade tellement la rythmique est lente. Soudainement une lourdeur prend son envol mélangeant chant crié et chant plus clair, mais gras. Même que cette voix plus grave me fait penser à Peter Steele de Type O Negative, mais cela demeure ma propre interprétation. Encore une fois la mélodie se marie à merveille avec un rythme nettement plus rapide et sombre à la fois. Du côté de la guitare, c’est la même chose, on peut avoir droit à une débauche de rythmiques effrénées et ensuite revenir avec des accords nettement plus mélodieux. Nine Nights (Odin’s Sacrifice) est nettement plus Black et rapide. La voix est sombre et hautement perchée, mais très dynamique. Encore il y a d’excellents changements de rythmes entre lenteur et rapidité. Abode of Myst est une pièce entièrement instrumentale très courte avec ses deux minutes au compteur, mais elle est vraiment charmante. Je pourrais quasiment dire une qu’il s’agit d’une pièce semi acoustique qui nous transporte allégrement vers la chanson Jormungang qui elle revient vite au métal sombre et rapide que Talamyus nous a présenté depuis le début de l’album. Ici, nous avons encore le droit à un bon mélange vocal entre le chant de guerre crié et la voix plus basse et sombre. Il y a du blast beat bien fait. Toute la sauce y est. Bring the Weak to Their Knees continu dans la lancer de la rapidité et sans compromis, encore une fois, le guitariste nous démontre tout son talent avec le mélange de rythmes brutaux et de mélodiques. Plusieurs changements de rythmiques sur cette chanson extrêmement bien pensés. I Bow to No Man est l’avant dernière chanson de l’album et encore là, nous avons aucun répit. Elle est heavy à souhait et il y a plusieurs changements de rythmes sur cette dernière. Par contre si on écoute bien la pièce, on y ressentira un côté plus black ‘n roll à certain endroit, ce qui n’est pas désagréable. On termine l’album avec la chanson Until Death, We Ride. Quelle belle façon de terminer un album avec une chanson puissante,sombre et extrêmement heavy. Une pièce taillée sur mesure pour la scène, alors préparez vous à headbanger à souhait.

Il n’est pas aisé de faire la critique de cet album, non pas parce qu’il est mauvais au contraire, c’est dû au fait que c’est un album avec plusieurs variantes; tantôt mélodique, tantôt brutal et rapide, lorgnant entre le Black et le Death et à certains moments, il y a même des passages plus progressifs. Ici Talamyus aura prit trois ans pour nous pondre un album grandement travaillé. Certaines pièces sont vraiment longues et jamais on ressent un temps mort ou une perte de vitesse dans l’ambiance et le rythme de ses compositions. La guitare est puissante et très mélodieuse en même temps. Du côté de la batterie, on ressent aisément une rythmique rapide, mais tout en contrôle. Les back vocals sont bien placés et interprétés. Pour ce qui est de la voix principale, il s’agit d’une voix hautement perchée et criarde, mais jamais désagréable.  

Honour is Our Code, Death is the Reward est un grand hymne à l’histoire des dieux scandinaves et même s’il a fallu cinq ans pour l’entendre, l’attente en aura valu la peine, car nous avons droit à ce qui peut se faire de mieux en matière de Viking Metal. C’est une œuvre magistrale à se procurer d’urgence pour tous les amateur de ce style.

Ma note 9/10


Talamyus: https://www.facebook.com/Talamyus
Québec-Métal Facebook: https://www.facebook.com/Québec-Métal-252549814787919/
Deathbound Recordshttp://deathboundrecords.com/
Critique CD par Alain Labonte
Correction de texte par Mélanie Goulet
©Québec-Métal

©Sylvianne Dagenais

CD critic

Talamyus - Is Our Honor Code, Death Is the Reward (2016)

The band :
Benoît St-Jean - Guitar & Vocals
Dany St-Jean - Bass
Nikolai Olekhnovitch - Guitar
Etienne Gallo - Drums


Songs:
01 - Vitcory of Valhalla
02 - Blood Eagle
03 - Loki's Punishment
04 - Hall of the Bravest Souls
05 - Honour to Wotan
06 - Nine Nights (Odin's Sacrifice)
07 - Abode of Myst (instrumental)
08 - Jormungand
09 - Bring the Weak to Their Knees
10 - I Bow to No Man
11 - Until Death, We Ride


Talamyus is not new on the Quebec metal scene, it emerged in 2002 and officiates in a mix of Viking Metal and Black Death Metal of excellent quality. Having played with the greatest of this style and more,Talamyus has built a strong reputation and even an expertise with its previous compositions.

With three albums such as: As Long as it Flows (2005) - ... In These Days of Violence (2007) and the excellent album is Raven's Call to Annihilation (2011), it took 5 years for the album Honour is Our Code, Death is the Reward to finally see the day. I had a chance to hear the flanges of this new offspring in early 2015, so I already knew that the album would be epic and with extraordinary complexity. But I now have the finished product in my hands so let's dissect it all piece by piece now.

It begins with the song Victory of Valhalla, a really epic song with its 10 minutes on the clock. It has an acoustic start. We can almost say it’s a spoken hymn which is very atmospheric and still has good rhythm is a strong piece of work. On the side of the voice, we can easily appreciate the mixture between the song warrior scream and clear voice. Despite that the song is long, which is not usual for an album like this, no dead time is present. More melodic moments are part of this song and are really tasty. You could say the band hits hard with that first song. The band members demonstrate their talents and we feel like we won’t get bored with the rest of the album. Blood Eagle returns with speed and with a certain darkness. The voice is highly perched, powerful and heavy at the same time. On the side of the drums, there is blast beat like desired and it has power out of the ordinary. On the guitar side, it has a great mixture of brutality but also of melody. Loki's Punishment begins with more strength, almost in a Doom Metal style with a nice smooth guitar. But you will have already guessed, since the band is not Doom, it returns quickly to its original style with fast and highly dynamic rhythmical. In the piece, there are several changes of pace but always well done. A sublime and tasty piece to listen. Hall of the Bravest Souls is somewhat epic in duration. Again, it is an excellent mix between heavy and melodic rhythms on the side of the guitar. The voice is still dark and highly perched almost in a growl, but audible. The clearer back vocals brings backs some majestic component. There is acoustic guitar at some places in the songs. All ingredients are there for a perfect record and a pleasant listening. Honour to Wotan begins with an introduction of a warrior who probably cries out for Odin. The guitar is melodious with an almost cinematic shading. We could almost think that it is a ballad so the rhythm is slow. But heaviness suddenly takes off mixing scream and clearer but fat vocals . This deep voice reminds me of Peter Steele from Type O Negative, but of course it’s my own interpretation. Again the melody goes perfectly with a much faster pace and dark at once. On the guitar side, it is the same, you may be entitled to a bawdy frantic rhythm and then come back with much more melodious riffs. Nine Nights (Odin's Sacrifice) is much faster and has a Black, dark and highly perch but very dynamic voice . It has great change of pace from slow and high speed. Abode of Myst is a completely instrumental piece and is very short with its two minutes on the clock but it is really charming. I might say it’s a semi acoustic piece that takes us briskly toward Jormungang song. We are back to the dark and fast metal that Talamyus presented us from the beginning of the album. Here we still have the right to a good mix of vocal singing with warrior screams and dark voice. There is good blast beat as well. Everything is there. Bring the Weak to Their Knees continues in the launch of speed and uncompromisingly. Again, the guitarist shows us all his talent with the pace mixture from brutal to melodious. There are several changes of rhythm in this song which is extremely well thought out. I Bow to No Man is the penultimate song of the album and yet, we have no respite. It is heavy at will and there are several changes of pace on this last piece. If you listen carefully to the song, you will feel its black 'n roll side at certain places which is not unpleasant. The album ends with the song Until Death, We Ride. What a way to finish an album with a powerful ,dark and extremely heavy song. A custom cut piece for the stage, so prepare yourself for headbanging at will.

It is not easy to criticize this album not because it is bad, but rather because it's an album with several variants. It is sometimes melodic,sometimes brutal and fast, peeping between Black and Death Metal and sometime even has more progressive passages. Talamyus took three years to bring us a well worked album. Some pieces are really long and we never feel a dead moment or a loss of momentum in the mood and pace of the compositions. The guitar is very powerful and melodic at the same time. On the side of the drums, we easily feel the fast but in control rhythm. The back vocals are well interpreted and bring dimension to the main voice which is highly perch and shrill but never unpleasant.

Honour is Our Code, Death is the Reward Anthem is a great Scandinavian gods story and although it took five years to hear it, the wait was worth it because here, we are treated to what can be done best in Viking Metal. It is a masterful work that any fan of this style must procure right away .

My rating 9/10


Talamyus: https://www.facebook.com/Talamyus
Québec-Métal Facebook: https://www.facebook.com/Québec-Métal-252549814787919/
Deathbound Recordshttp://deathboundrecords.com/
CD critics by Alain Labonte
Translation by Mélanie Goulet
©Québec-Métal


Wednesday, 23 March 2016

Amnesia Rockfest Montebello 2016 - Dévoilement de la programmation


(french only)



Programmation 2016 du Amnesia Rockfest

23 au 26 juin 2016 à Montébello

C’est finalement fait, Le Amnesia Rockfest a dévoilé sa programmation pour sa 11ème édition du plus grand festival musical au Canada et croyez-moi ça en sera toute une. Mais avant de vous parler de la programmation et surtout des groupes métal impliquer, on se doit de noter que cette année, le festival c’est associer au Festival Juste pour Rire et de son fondateur qu’est Gilbert Rozon, mais aussi d’un porte-parole de taille qu’est Mike Ward (humoriste). 

Mike Ward (humoriste)
 
Au fil des temps le festival n’a cessé de nous surprendre avec des groupes de qualité et d’une évolution prodigieuse qui en as fait ce que le festival en est aujourd’hui. L’Équipe d’Alex Martel (fondateur du Amnesia Rockfest) est impliquée à fond et étant lui-même fan de musique on voit qu’il connait son affaire et qu’il sait où il s’en va.

Vous savez que le Amnesia Rockfest n’est pas qu’un festival métal, au contraire, ce dernier mélange différent style comme le rock, le punk, le hardcore, le rap mais aussi le métal, alors avant de vous dévoiler les groupes métal qui vous feront headbanger cette année, voici des noms majeurs de plusieurs autres style musicale. Rise AgainstIce CubeBilly Talent et Sum 41 pour ne citer qu’eux.

Gilbert Rozon (fondateur du Festival Juste pour Rire)
Mais du côté métal, cette année le festival frappe fort et voici la liste des groupes auxquels vous aurez droit : Cannibal CorpseLamb of GodAnthrax Sodom (premiere présence au Canada en 10 ans)Twisted Sister (dernier concert a vie au Canada) – KornLimp Biskit (pour ceux et celle qui considère ces derniers comme métal) – D.R.I.ToolMax et Igor Cavalera, Cavalera Back to Roots (qui interprèteront l’album Roots) – SepulturaVoivodAnonymusGorgutsMass Murder MessiahKorpiklaaniThe Black Dahlia MurderCorrosion of ConformityDémence (reformation) – BARF et quelques autres (voir sur le site officiel du Rockfest).

Alex Martel (fondateur du Amnesia Rockfest)
Alors tous métalleux vous savez ou vous rendre fin juin. Fait à noter, tous les passe Early Bird sont épuisé et toute vendu mais il vous reste encore la possibilité d’acheter vos passes normales dès aujourd’hui et aussi de réserver votre espace de camping. Je vous souhaite bon Rockfest 2016 et au plaisir de vous y voir encore en grand nombre du 23 au 26 juin 2016.

Amnesia Rockfest : http://www.amnesiarockfest.com/
Texte et photos : Alain Labonte
©Québec-Métal

Saturday, 19 March 2016

Carcass - Live Motocultor Festival 2015 (Full Show) HD

CD Critics: Uriel - Remains of Innocence (2016)


(english will follow)

Critique CD

Uriel – Remains of Innocence (2016)

Le groupe :
Philippe - Basse
Gaia - Voix
Dave ''Davazel'' Hazel - Guitare
Jessica - Violoncelle
Jon - Violon
Philip Trudel – Batterie
** Veuilliez noter que sur cette album, c'est l'ancien guitariste Frédéric Rousseau qui a enregistré toute les parties de guitare.

Les chansons :
01 – Agonists Gives Again
02 – Wage of Reason
03 – Falling Angel
04 – Dwelling Perversity
05 – Black & White
06 – Abstract Me
07 – Architect of Denial
08 – Born from Regrets
09 – Remains of Innocence
10 – Dies Irae
11 – Walking Away


Uriel a débuté sa vie musicale en 2008 mais a pris un certain temps avant d’émerger sur scène.  Le groupe officie dans un Death Métal mélodique mais d’une façon complètement différente de ses compères du même genre en y incorporant plusieurs éléments plus classiques tels que le violon, le violoncelle, le clavecin mais aussi grâce à une voix qui lorgne plus du côté opératique.  Le groupe ne l’a pas eu facile au niveau personnel car au fil des années, plusieurs musiciens y sont passés, ce qui a un peu ralenti sa progression musicale.  Fort d’un dernier album, From Ashes to Pheonix, qui nous a démontré tout le talent de composition mais aussi un niveau musical plus relevé, aujourd’hui le groupe nous arrive avec leur nouveau méfait qu’est Remains of Innocence.  Mais cessons de tergiverser et allons voir de ce pas, ce que renferme ce nouvel opus.

Le tout commence très doucement avec la pièce Agonists Gives Away. Une atmosphère remplie de douceur et de tendresse qui ne laisse aucunement présager qu’ici on a le droit à un groupe métal, mais on revient vite sur terre avec Wage of Reason qui a une rythmique nettement plus rapide et qui garde quand même un certain aspect classique grâce au violoncelle. Une voix douce mélangée au growl donne une certaine agressivité et une belle atmosphère à l’ensemble.  Falling Angel nous transporte plus vers un heavy métal traditionnel grâce à la guitare, mais n’empêche qu’on a toujours droit ici à un métal mélodique de très bonne facture. Le growl se mélange toujours aussi bien avec la voix douce et percutante de la chanteuse. Un excellent morceau qui mérite une attention toute spéciale grâce aux différentes atmosphères et subtilités qui s’en dégagent. Dwelling Perversity revient vite à l’origine du groupe. Elle est puissante, rapide et lorgne vers le death métal mélodique, mais avec une touche plus burlesque avec ses effets sonores de violon et de basse où on peut quasiment se laisser entrainer vers une danse corporelle de gauche à droite. Tout au long du morceau, la basse est vraiment présente et joue un rôle majeur à l’atmosphère qui s’en dégage. Black & White débute avec du piano, mais attention car la rapidité est encore au rendez-vous ici.  Dans ce morceau, nous avons encore droit à plusieurs mélanges entre classique, brutalité et douceur. La batterie est hyper solide et le growl fort efficace, sans toutefois outre passer la voix féminine qui apporte une certaine sensualité et une douceur incomparable a la pièce.  Abstract Me continu dans la même veine, c’est-à-dire un bon mélange vocal, une rythmique rapide et direct avec en toile de fond du piano. On peut percevoir ici et là le violoncelle qui emmène aussi une couleur qui n’est pas désagréable.  Architects of Denial nous apporte un coté plus folk et plus festif.  La musique demeure toujours aussi heavy et puissante, mais grâce à l’atmosphère, soit du son d’un clavecin ou de l’ambiance général de tous les instruments, la pièce est totalement différente de tous ce qu’on a pu entendre jusqu’à maintenant sur l’album. Born from Regrets revient vite plus sombre et rapide. On peut encore y entendre plusieurs effets sonores venant du violoncelle qui ne sont pas du tout désagréable. Une autre belle pièce qui mélange rythmique douce et rythmique plus déchainée. Remains of Innocence est la pièce titre de l’album et représente bien tout ce qu’on a pu entendre de l’album jusqu’à maintenant, sauf que dans celle-ci, la voix féminine et plus opératique à certain moment.  Je crois qu’ici tous les éléments sonores qui font le son d’Uriel sont mis à contribution. Encore une autre chanson fortement bien pensée mais surtout bien exécutée.  Dies Irae débute avec violon, violoncelle et un cœur pour les chants.  Une atmosphère vraiment plus classique sur cette dernière.  Oui, nous avons toujours un coté hyper heavy grâce à la guitare ainsi qu’à la voix growl, mais l’ambiance général qui s’en dégage est plus mélodieuse.  Walking Away est la dernière chanson de l’album et débute avec une voix vraiment douce et puissante dans ce qu’elle dégage. Une bonne rythmique comme pièce qui permet de terminer l’album sur une bonne note.

Il n’est pas aisé de faire une critique d’album dans le cas d’Uriel. Non parce que c’est mauvais, au contraire. C’est plutôt parce que le groupe mélange beaucoup d’aspects musicaux et comprend beaucoup d’instruments. On y trouve du piano, du violon, du violoncelle et les instruments propre au métal; guitares, basse et batterie ainsi que certaines autres atmosphères ici et là.  Le niveau de composition est bien pensé, mais extrêmement compliqué à jouer.  De courtes chansons, entre 2 et 3 minutes (si nous excluons Falling Angel avec ces 5 :40), mais ce sont des chansons extrêmement chargées avec plein de subtilité.  Le groupe à travaillé fort pour en arriver à un album d’une telle qualité et grâce au niveau de complexité que chacune des chansons comporte, je leur dit « chapeau ».  Une guitare puissante et efficace, une batterie souvent rapide et solide, une basse qui dégage une atmosphère jouissive, bref tout y est pour un album de qualité. Il aura fallu attendre longtemps pour ce nouveau méfait mais l’attente en a valu la peine.

Ma note 8/10


Uriel: https://www.facebook.com/Urielprojet/
Québec-Métal Facebook: https://www.facebook.com/Québec-Métal-252549814787919/
Critique CD par Alain Labonte
Correction de texte par Mélanie Goulet
©Québec-Métal




CD critic

Uriel - Remains of Innocence (2016)

The band :
Philippe - Bass
Gaia - Voice
Dave '' Davazel '' Hazel - Guitar
Jessica - Cello
Jon - Violin
Philip Trudel - Drums
** Please note that on this album, it's the ex member of Uriel Frédéric Rousseau who have recorded all guitars parts.

Songs :
01 - Agonists Gives Again
02 - Wage of Reason
03 - Falling Angel
04 - Dwelling Perversity
05 - Black & White
06 - Abstract Me
07 - Architect of Denial
08 - Born from Regrets
09 - Remains of Innocence
10 - Dies Irae
11 - Walking Away


Uriel began its musical life in 2008 but took a while before emerging on stage. The band officiates in a Melodic Death Metal but in a completely different way from its mate of the same type by incorporating several classical elements such as the violin, the cello, the harpsichord but also through a voice eyeing more on the operatic side. The group didn’t have it easy, on a personal level, because over the years many musicians have passed through, which somewhat slowed its musical progression. The album, From Ashes to Phoenix, has shown the talent of composition but also a high musical level. Now, the band comes up with their new album Remains of Innocence, but let’s stop stalling and let’s sees what is in this new album.

It starts very slowly with the song Agonists Gives Away. An atmosphere filled with sweetness and tenderness that leaves no presage that we are listening to a metal band, but soon we return to earth with the song Wage of Reason which has a much faster rhythm and still retains a certain classical aspect with the cello.  The soft voice mixed with the growl gives aggressiveness and a nice atmosphere to the set.  Falling Angel takes us closer to a traditional heavy metal song because of the guitar, but we stay in a very good Melodic Death Metal. The growl always mixes well with the sweet and powerful voice of the singer. An excellent piece that deserves special attention through different moods and subtleties that emerges. Dwelling Perversity quickly returns to the origin of the band. It is powerful, fast and eyeing more on the melodic death metal, but with a touch of burlesque with its violin and bass sound effects where you can almost let yourself go to a bodily dance from left to right.  Throughout the song, the bass is truly present and plays a major role in the atmosphere that emerges. Black & White begins with the piano, but be careful because the speed is still waiting for you here. In this piece, we are still entitled to several mixtures of classical, brutality and gentleness. The drum is super strong and very effective, without further move the female voice that brings certain sensuality and the growl softness to the piece.  Abstract Me continues in the same vein, that is to say, a good vocal blend, fast and direct with rhythmical piano in the background.  One can perceive here and there the cello which also brings a color that is not unpleasant.  Architects of Denial is a more folk and more festive song. The music is still as heavy and powerful, but with the atmosphere coming from the sound of the harpsichord or the general mood of all instruments, the song is totally different from all that we have heard up now to the album. Born from Regrets becomes quickly darker and faster.  One can still hear several sound effects from the cello that are not at all unpleasant. It is another beautiful piece that blends gentle rhythmic and unbridled rhythmic. Remains of Innocence is the centerpiece album title and represents well all we could hear on the album until now, except that in the latter, the female vocals are more operatic. I believe that in this song, all the sound elements that make the sound of Uriel are involved. Yet another song very well thought out but and mostly well executed. Dies Irae started with violin, cello and a choir for vocals.  It has a truly classical atmosphere. Yes, we always have a super heavy song with the guitar and the growl, but the general atmosphere that emerges is more melodious. Walking Away is the last song of the album and starts with a really sweet and powerful voice. It is a good piece that allows a perfect album ending.

It is not easy to criticize an album in the case of Uriel. Not because it is bad, on the contrary. It is rather because the band blends many musical aspects and includes many instruments. We can hear piano, violin, cello and instruments usually found in metal; guitars, bass and drums as well as some other atmospheres here and there. The level of composition is well thought out, but extremely complicated to play. The songs are short, like from 2 to 3 minutes (if we exclude Falling Angel with 5: 40), but they are extremely loaded and full of subtlety. The band worked hard to reach an album of such quality and with the level of complexity that each song has, I say “well done”.  It has powerful and effective guitar, often rapid and solid drums, bass that exudes a pleasurable atmosphere, in short everything is there for a quality album. It took a long time for this new album to come out, but the wait was worth it.

My rating 8/10


Uriel: https://www.facebook.com/Urielprojet/
Québec-Métal Facebook: https://www.facebook.com/Québec-Métal-252549814787919/
CD critics by Alain Labonte
Translation by Mélanie Goulet
©Québec-Métal

Wednesday, 9 March 2016

CD Critics: Necronomicon - Advent of the Human God (2016)


(English will follow)

Critique CD
Neconomicon - Advent of The Human God (2016)

Le groupe :
Rob The Witch – Guitares & Voix
Mars – Basse
Rick – Drums


Les Chansons:
01 – The Descent
02 – Advent of the Human God
03 – The Golden Gods
04 – Okkultis Trinity
05 – Unification of the Four Pillars
06 – Crown of Thorns
07 – The Fjord
08 – Gaia
09 – Bringer of Light
10 – Innocence of Wrath (Celtic Frost cover)
11 – Alchemy of the Avatar


Necronimicon (à ne pas confondre avec le groupe Trash Allemand du même nom) est originaire de la grande région Montréalaise. Fort de quatre albums dont l’excellent Rise of the Elder Ones, le groupe nous revient aujourd’hui avec un nouveau méfait qui s’intitule Advent of the Human God. Le groupe officie dans un Black Metal sombre et puissant avec une certaine influence du Death Metal dissimulée ici et là dans leur musique. Le groupe, au fil des années, (malgré une absence discographique de 7 ans) nous a apporté de solides chansons et une nette évolution pour arriver au chef d’œuvre qu’est Rise of the Elder Ones et naturellement je me demande si le groupe peut faire encore mieux avec son nouvel album. Alors, ne perdons pas de temps et allons voire pièce par pièce ce qui en est vraiment de Advent of the Human God.

Le tout commence par la chanson très orchestrale The Descent. Elle possède une intro très classique, voire une trame parfaite pour un film de suspense. S’enchaine ensuite la pièce titre de l’album qu’est Advent of the Human God. Festival de blast beat, rapidité assurée, une chanson extrêmement sombre avec de superbe orchestration qui emmène une ambiance maléfique et puissante. On ressent très vite la noirceur et on se laisse emporter aisément dans ce mouvement de pure terreur noire. The Golden Gods débute avec un quasi solo de batterie avec une rythmique très effréné. Le jeu de la guitare est tout simplement sublime, rapide tout comme la batterie. Une voix ultra puissante accompagne le tout. Malgré que ce soit la fête du Black Metal sombre et puissant, cela n’empêche que certaines mélodies venant de la guitare apporte une touche sublime. Okkultis Trinity est une autre introduction d’environ deux minutes trente qui nous transporte encore dans une mouvance cinématographique avec de belles orchestrations et qui nous mène tout doucement vers la chanson Unification of the Four Pillars qui est plus Death Metal dans un certain sens. La chanson encore ultra rapide surtout dû au blast beat fort bien exécuté. Il y a toujours certaines ambiances dissimulées ici et là qui apporte une belle saveur à mes oreilles et qui me transporte, sans que je le sache, à l’intérieur même de la chanson. Crown of Thorns a un début qui nous fait penser au Moyen-Orient et qui se ressentira à maintes reprises durant la chanson. Ici, on a une rythmique moins rapide venant de la batterie, j’oserai même dire que ça lorgne entre le Death Metal et le Trash. La pièce ne perd jamais son rythme et elle est puissante et extrêmement heavy. The Fjord débute avec une guitare style espagnole, lente et sombre. On ferme les yeux et on se laisse bercer facilement. Même la voix de Rob (guitare – chant) baisse d’un ton, mais garde le tout extrêmement sombre et puissant. Gaia est une autre trame introductive qu’on pourrait  ajouter à n’importe quel film d’horreur ou de science-fiction.  À la fois psychédélique et envoutante. Bringer of Light débute avec un super rythme venant de la guitare. Une pièce encore très rapide avec du blast beat.  Tout y est pour une chanson puissante et festive à la fois. Il y a certes des moments plus lents qui me font même penser a du Black Sabbath mais version Black Metal. C’est superbe. Innocence and Wrath, qui est une reprise du groupe Suisse Celtic Frost, est une pièce sombre, lente, courte mais foutrement bien exécutée. Alchemy of the Avatar revient aussitôt avec des rythmiques endiablées et puissantes. Une magnifique chanson pour terminer cette tuerie métallique de haute envolée.

Je ne croyais pas qu’après un album comme Rise of the Elder Ones, le groupe puisse encore évoluer autant mais c’est mal connaitre Necronomicon.  Il n’y a aucun temps mort sur cet album et du début à la fin on se laisse transporter vers une noirceur musicale puissante et dynamique. Des introductions vraiment bien ficelées, un trio qui maitrise parfaitement leurs instruments, des riffs de guitare ultra heavy, du blast beat puissant et rapide. Bref, l’album est du  Black Metal comme on en voudrait toujours. En plus la pochette de l’album est magnifique. Tout y est pour un album parfait.

Ma note : 9/10

Necronomicon: https://www.facebook.com/NecronomiconMetal/
Vidéoclip de Crown of Thornshttps://www.youtube.com/watch?v=60Vo5xmX-C0
Critique CD: Alain Labonte
Correction de texte: Mélanie Goulet
Québec-Métal Facebook: https://www.facebook.com/Québec-Métal-252549814787919/
©Québec-Métal


Photos ©Myriam Francoeur


CD critic

Necronomicon - Advent of The Human God (2016)

The band:
Rob The Witch - Guitars & Vocals
Mars - Bass
Rick - Drums


Songs:
01 - The Descent
02 - Advent of the Human God
03 - The Golden Gods
04 - Okkultis Trinity
05 - Unification of the Four Pillars
06 - Crown of Thorns
07 - The Fjord
08 - Gaia
09 - Bringer of Light
10 - Innocence of Wrath (Celtic Frost cover)
11 - Alchemy of the Avatar


Necronimicon (not to be confused with the German Trash Metal band of the same name) is from the Greater Montreal region. With four albums including the excellent Rise of the Elder Ones, the band is back today with a new mischief entitled Advent of the Human God. The band officiates in a dark and powerful Black Metal with some influences of Death Metal hidden here and there in their music.  Over the years, the group (despite a discography absence of 7 years) brought us strong songs and a clear evolution to reach the masterpiece that is Rise of the Elder Ones and naturally I wonder if it can do even better with his new album. So let’s not waste time and go see piece by piece what Advent of the Human God really is.

It begins with the very orchestral song The Descent.  It has a very classic intro or a perfect frame for a thriller movie. Comes next, the title track of the album which is Advent of the Human God. It is a festival of blast beats, some guaranteed speed, an extremely dark song with superb orchestration that takes an evil and powerful atmosphere. Easily we feel the darkness and we get carried away in this pure black terror movement. The Golden Gods begins with a sort of drum solo with a very frantic rhythm. The guitar playing is sublime, fast as the battery. An ultra powerful voice accompanies that. Despite being the feast of dark and powerful Black Metal, it doesn’t prevent some melodies from the guitar to bring a sublime touch. Okkultis Trinity is another introduction about two minutes thirty who still takes us into a cinematic movement with beautiful orchestrations and leads us gently to the song Unification of the Four Pillars which is more Death Metal in a way. The song is still ultra fast mainly due to well executed blast beat. There are always some hidden atmospheres here and there that bring a nice flavor to my ears and carry me, without me knowing, within the song. Crown of Thorns has a beginning that reminds us of Middle Eastern music and it will be felt many times during the song. Here we have a slower rhythm from the battery, I dare even say that it’s eyeing between Death Metal and Trash Metal. The piece never loses its rhythm and it is powerful and extremely heavy. The Fjord begins with a Spanish style guitar, slow and dark. You close your eyes and let yourself be cradled easily. Even Rob voice (guitar - vocals) goes down a tone, but keeps everything extremely dark and powerful. Gaia is another introduction track which could easily be added to any horror or science fiction movie. It is both psychedelic and mesmerizing. Bringer of Light starts with a great rhythm from the guitar. A still very quick piece with blast beats. Everything is there for a powerful and festive song. There are certainly slower moments that make me even think of Black Sabbath, but in a Black Metal version. It is superb. Innocence and Wrath, which is a Celtic Frost cover, is a dark piece that is slow, short but bloody well executed.  Alchemy of the Avatar returns immediately with furious and powerful rhythms. A beautiful song to end this metal album.

I did not believe that after an album like Rise of the Elder Ones, the band could still do much more, but I was wrong about Necronomicon. There are no dead times on this album and from start to finish, we are carried to a powerful and dynamic musical darkness. It has really well-crafted introductions, a trio that perfectly master their instruments, some ultra heavy guitar riffs and powerful and fast blast beat. In short, the album is some Black Metal everybody would always want. In addition, the cover of the album is beautiful. Everything is there for a perfect album.

My rating: 9/10

Necronomicon: https://www.facebook.com/NecronomiconMetal/
Video of Crown of Thornshttps://www.youtube.com/watch?v=60Vo5xmX-C0
CD Critics by Alain Labonte
Translation by Mélanie Goulet
Québec-Métal Facebook: https://www.facebook.com/Québec-Métal-252549814787919/
©Québec-Métal